Ailleurs jusqu'à l'aube

Collection Les HSE


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Ailleurs jusqu'à l'aube

Oeuvre poétique
Marie MURSKI

Poésie

ISBN : 8888888888888888
Parution : 2018
13 x 20,5 cm

  • Présentation

Marie Murski s’est fait connaître sous le nom de plume de Marie-José Hamy. Son premier livre de poèmes, Pour changer de Clarté, paraît en 1977, suivi, trois ans plus tard, par Le Bleu des rois. Ces deux livres, publiés par Jean Breton et Guy Chambelland, sont remarqués. En 1988, paraît son livre, le plus abouti : Si tu rencontres un précipice. Marie-José Hamy compte alors assurément parmi les voix émergentes les plus sûres de la nouvelle poésie française issues du rang des Hommes sans Épaules. Jean Breton écrit : « L’écriture de ce recueil est très vérifiée mais ce travail a sans doute affiné une sensibilité rayonnante. »

En 1989, paraissent, dans un tirage limité, les poèmes de La Baigneuse. En 1991, Alain Breton lance la deuxième série de la revue Les Hommes sans Épaules et invite Marie-José Hamy à rejoindre le comité de rédaction.

Puis, intervient un long et douloureux silence :Marie-José Hamy est sous le joug d’un prédateur pervers narcissique. Amoureuse, elle ne voit pas le piège, ni le chasseur, ni l’affût. A compter de cette période, il n’y a plus d’œuvre.

En 2018, après avoir donné quatre volumes de prose, Marie-José Hamy, qui a repris son véritable nom : Marie Murski, est de retour et renait enfin à la poésie, tout d’abord au sein de la revue Les Hommes sans Épaules n°45 (2018), puis avec Ailleurs jusqu’à l’aube, un livre qui rassemble son œuvre poétique, des poèmes de Pour changer de Clarté (1977) aux plus récents, inédits, de 2018.

Marie-José Hamy était l’une des meilleures d’entre nous, dans les années 80. Il en va de même aujourd’hui avec Marie Murski, une poète comme on n’en rencontre pas tous les jours ; une poésie qui dit la mort et les mots qui l’entourent, la solitude et ses couteaux d’étoiles, mais c’est encore et toujours le désir qui bat les cartes de la nuit et dégrafe la robe de la vie, quand toutes les mains se retirent des glaïeuls, pour étendre le sommeil et ses rêves vers une autre légende : Creuser malgré tout - laisser une trace - il faut savoir.

Christophe DAUPHIN